L’immigration professionnelle en France

En dehors de toute problématique politique, telle est la politique déontologique de l’avocat, la notion d’immigration professionnelle en France, en droit des étrangers, regroupe de nombreux thèmes.

Mais si immigrer en France peut s’avérer devenir très procédural, ou s’improviser dans l’urgence, c’est aussi un projet que l’on peut préparer.

Les phénomènes de migration professionnelle répondent à une demande et une offre de travail.

La France a besoin de compétences que ses nationaux ne maîtrisent pas forcément, mais le pléthore de contraintes administratives, font de l’Etat français un régulateur de ce marché du travail, par définition libre, mais contrôlé car touchant à l’immigration.

Le taux de chômage en France augmentant sans cesse, la France adapte sa politique migratoire à une conjoncture économique peu favorable, par conséquent, les conditions d’introduction des salariés étrangers sont devenues nécessairement plus contraignantes.

La politique migratoire s’attache à favoriser l’immigration professionnelle en conjuguant la sauvegarde du marché de l’emploi et la priorité à accorder aux demandeurs d’emploi.

Cela étant dit, la porte de l’immigration professionnelle n’est pas fermée, le tout étant de bien la préparer.

 En effet, immigrer en France ne s’improvise pas, et la situation tout aussi professionnelle que personnelle de l’étranger doit satisfaire les critères d’immigration fixés par les textes et la pratique administrative.

L’immigration professionnelle concerne à la fois les particuliers (salariés, artistes, scientifiques, stagiaires etc.), les entrepreneurs (commerçants, professions libérales, créateurs et repreneurs d’entreprise) et les entreprises (introductions de salariés, mobilité intra-groupes, prestations de services internationaux).

 

 

4 Comments

  1. Pierre ancien DRH

    Ce qui ce passe dans les entreprises est également concerné par le thème de l’immigration professionnelle en France. A cet égard il est utile de rappeler qu’un refus de recrutement ou un licenciement qui serait fondé sur un motif discriminatoire comme l’origine serait frappé de nullité (article L. 1132-1 du code du travail).

  2. MILAD

    Bonjour Mesdames et Messieurs,

    Je suis un étudiant Égyptien, rentré en France en Octobre 2009 et de ce moment j’y habite sans aucun problème.  
     
    Avant cette date, je suis gradué de l’université Française d’Egypte et de même j’ai obtenu un Master 2 (Informatique et Systèmes Intégrées) de l’université de Corse (je suis un fruit de coopération et d’échange France-Egypte).
    Durant M1, j’ai fait un stage (avec une bourse d’Égide) de 2 mois au sein de l’université de Corse ainsi un autre stage de fin d’études de M2 (avec une bourse de Ministère d’Affaires Etrangère Français) de 6 mois.
    Grace à mes excellents grades durant Master 1 et Master 2, l’université de Corse m’a proposé un contrat doctoral (CDD de 3ans) pour faire une thèse et enseigner.
    Alors, je suis rentré en Octobre 2009 pour la thèse avec une Visa Etudiant Longue Séjour avec une Autorisation de Travailler Temporairement. Par la suite, mes impôts sont payés sans retard.
    A la fin de CDD, je me suis marié en Egypte et malgré que mon épouse (égyptienne et anglophone) a été admise pour s’inscrire dans le Diplôme universitaire Français Langue Etrangère dans la même université, le consulat égyptienne a refusé de lui donner une visa étudiante. Leur raison a été que nous faisons un regroupement familial indirect. Alors, j’ai explique notre situation au Consulaire Français  (septembre 2012) et  que nous étions honnêtes de même il faut que le consulat m’aide puisque je participe dans les progrès des échanges France-Egypte ainsi les recherches scientifiques    
    Alors, il nous a proposé d’échanger le type de visa en visa Visiteur long séjour. Mon épouse a eu la visa et est rentrée la France en début novembre 2012.
    En l’année universitaire 2012/2013, l’université m’a renouvelle comme un ATER (Attaché temporaire d’enseignement et de recherche) de 1 ans puisque, il y avait un besoin des enseignants ainsi j’étais dans la phase de rédaction.
    Durant cette année, mes directeurs n’étaient pas disponibles pour me corriger (fait exprès pour que je reste la 5eme année puisque j’ai enseigné des lourds cursus d’informatique –comme algorithmique et programmation événementielles  – avec un grand succès).
    Mais ce qui m’a cassé que j’ai eu un conflit avec un professeur de faculté de droit pour un cursus supplémentaire C2I (Certification Informatique et Internet). Tous les professeurs de la faculté des Sciences m’ont rassuré par téléphone mais personne n’a parlé avec lui ou avec le doyen pour me défendre puisque j’étais l’opprimé. Alors, leurs voies étaient plus baisses que la plainte.
     En l’année universitaire 2013/2014, j’ai refusé de signer le CDD et je me suis inscrit comme étudiant de doctorat dans la faculté et avec ceci nous avons réussi de renouveler la 5eme année de séjour et la 2eme année de séjour de mon épouse.
    Alors, pourriez-vous me répondre sur ces questions :
    1-      Pourrais-je demander la naturalisation française ? Puisque cet Octobre, je finirai la 5eme année.

    2-      Dans ce cas la, quelle sera la situation de mon épouse pour le renouvèlement ?

    3-      Si, je ne pourrais pas comment nous réglerons nos situations sans que je m’inscrirai comme étudiant car ceci sera la seule solution de briser le cycle et obliger mes directeurs à finir les corrections de mon manuscrit qui est prêt depuis 8 mois.

    Notez bien, mon épouse a obtenu niveau B2 dans le test de connaissance du français (TCF) ainsi dans son Diplôme universitaire Français Langue Etrangère. Elle est inscrite en Licence 1 LEA Anglais Espagnole pour 2014/2015.
    Je vous remercie en avance n’hésitez pas à me contacter pour toutes questions et informations supplémentaires.
     
    Cordialement

    Bahaa MILAD
    bahaa.nader@gmail.com
    + 33 (0)6 77 20 52 11

    1. Benjamin BRAME

      Cher Monsieur MILAD,

      Votre dossier semble très intéressant mais est très spécifique.

      N’hésitez pas à me contacter au : 06 09 72 46 01 afin que je puisse vous conseiller avec plus d’efficience car de nombreux paramètres méritent d’être approfondis avec vous avant de vous conseiller sur les démarches à entreprendre.

      Veuillez penser à me laisser un message sur la boîte vocale si vous ne m’avez pas directement afin que je puisse vous rappeler dans de brefs délais.

      Cordialement.

      Benjamin Brame
      Avocat contentieux publics & droit des étrangers

  3. Benjamin Brame Avocat

    Cher Monsieur MILAD,

    Votre dossier semble très intéressant mais est très spécifique.

    N’hésitez pas à me contacter au : 06 09 72 46 01 afin que je puisse vous conseiller avec plus d’efficience car de nombreux paramètres méritent d’être approfondis avec vous avant de vous conseiller sur les démarches à entreprendre.

    Veuillez penser à me laisser un message sur la boîte vocale si vous ne m’avez pas directement afin que je puisse vous rappeler dans de brefs délais.

    Cordialement.

    Benjamin Brame
    Avocat contentieux publics & droit des étrangers

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


5 × deux =